Les obligations réglementaires générales pour l’air sont :
L’exploitant prend toutes les dispositions nécessaires dans la conception et l’exploitation des installations pour réduire la pollution de l’air à la source, notamment en optimisant l’efficacité énergétique.
Le volet « air » doit démontrer que le pétitionnaire de la demande d’autorisation d’exploiter :
Les valeurs de concentration des polluants pouvant être rejetés doivent être réelles. Si le site est à l’état de projet, donner des valeurs mesurées sur un site exerçant une activité équivalente.
Il y a lieu de faire état non seulement des concentrations à l’émissions mais aussi et surtout des flux de pollution ( flux horaires, journaliers, annuels ). Pour certaines activités ( aciéries, fonderies, etc.. ), il convient de donner aussi les valeurs de flux spécifiques : émission de polluants à la tonne produite. Dans la description des dispositifs de traitement existants, préciser si des meilleures techniques disponibles sont employées et les performances alors permises.
Il doit être fait état des incidents possibles d’exploitation (les plus fréquents, les plus graves ) et de la quantité de polluants engendrée par an correspondante ainsi que des mesures compensatoires mises en œuvre pour y remédier.
Le bruit et les odeurs apparaissent respectivement comme les première et deuxième sources de plaintes des riverains. Le dossier doit s’attacher à vérifier l’arrêté ministériel du 23 janvier 1997 (bruit) et de l’article 29 de l’arrêté ministériel du 2 février 1998.