L’exploitant est l’interlocuteur de l’inspection. L’exploitant est le seul responsable de son installation.
La démarche de révision des politiques publiques a initié le lancement d’une nouvelle organisation des services déconcentrés de l’Etat. Ainsi en particulier :
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Ex conseil départemental d’hygiène ou des carrières, les CODERST réunissent sous la présidence du préfet ou de son représentant des administrations mais aussi des personnes extérieures (conseillers généraux, maires, personnes désignées en raison de leurs compétences - médecins par exemple – représentants du monde professionnel, etc.). Ils concourent à l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi, dans le département, des politiques publiques dans les domaines de la protection de l’environnement, de la gestion durable des ressources naturelles et de la prévention des risques technologiques. Ce conseil est chargé d’émettre un avis sur les projets d’actes réglementaires et individuels en matière d’installations classées. Il permet de recueillir des avis extérieurs à l’administration et d’engager un dialogue sur le dossier considéré. Le préfet n’est pas lié par l’avis rendu (sauf cas prévu par l’article 13 du décret du 21 septembre 1977).
Elles ont un rôle dans le cadre de la procédure d’autorisation (par exemple affichage et représentants dans les commissions consultatives compétentes) ainsi qu’au niveau de la maîtrise de l’urbanisation (l’élaboration du plan local d’urbanisme, permis de construire…).
De plus, le maire peut demander l’organisation d’une réunion publique pour les projets d’installations classées « AS », c’est à dire soumises à servitude d’utilité publique (loi du 30 juillet 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages).
On distingue
Les associations, représentant la population, constituent dans le domaine de l’environnement des partenaires incontournables de l’administration. Elles sont à ce titre représentées dans les commissions administratives et la loi leur a donné des possibilités d’action contentieuse tant devant les juridictions administratives que devant les juridictions pénales.
De plus en plus, l’inspection rend ses actions transparentes en multipliant les actions d’information auprès du public.
Il décide des suites qui doivent être données aux procès-verbaux dressés par l’inspection.
Le Conseil supérieur des installations classées (CSIC) a été créé en 1976 pour examiner l’ensemble des questions relatives aux installations classées. La composition et le fonctionnement du Conseil supérieur des installations classées pour la protection de l’environnement ont été fixés par le décret n° 76-1323 du 29 décembre 1976 pris pour l’application de la loi du 19 décembre 1976 (codifié aux articles D. 511-1 à D. 511-8 du code de l’environnement). Après trente ans de fonctionnement, la composition du Conseil a été modifiée (décret n° 2007-674 du 2 mai 2007).
Comptes rendus des séances du CSIC